Variations de regard

21 novembre 2019

Vanu.

Bernard,  dit Vanu, dans le milieu du dessin et de la b.d. est né le 23 janvier 1956 à Rixensart.  Il a fait des études de latin-sciences, à Ixelles,  puis un an de dessin, et des études de bande dessinée à Saint Luc, à Saint Gilles. 

Nous avons vécu nos vies,  chacun de notre côté,  avec mariage,  enfants et vie professionnelle,  jusqu'au jour où nous nous sommes rencontrés chez Graphite,  à Genval,  en 2007, quand je suis devenue membre de l'atelier.  Il était veuf depuis trois ans et,  en fin de compte,  vraiment inconsolable. 

Malgré une relation intime,  basée surtout sur de l'amitié, malgré son travail de dessin,  en dépit de tout ce que nous aurions pu vivre ensemble,  il buvait. Ce n'était sûrement pas récent. Malgré l'avenir possible,  la deuxième chance que la vie nous offrait,  malgré ses petites-filles et la sympathie de mon père et de mon fils... malgré mes injonctions désespérées, il souffrait d'alcoolisme sévère,  sans vouloir en entendre parler ni se soigner.

Il m'a fallu du temps pour réaliser à quel point il était atteint.  Il n'a jamais voulu ni accepté de se soigner.  Cela, et d'autres choses, ont été très difficiles.  Finalement,  nous avons rompu en janvier 2014...

Je me suis refait une vie à Bruxelles... avec des amis.  Après tout cela,  je n'ai plus vraiment eu envie d'encore vivre une relation.   De loin en loin,  il me téléphonait,  je n'ai pas toujours compris pourquoi,  puisque il ne m'avait pas vraiment aimée.  

Et puis voilà,  il vient de mourir.  Mardi,  le 19 novembre. Son hygiène de vie y a été pour quelque chose.  C'est tellement triste.  Il avait seulement 62 ans.  

Les funérailles se dérouleront lundi matin,  à 9 heures 30. Son fils m'a avertie. Après quoi,  je partirai trois jours à Hurtebise... même si on est novembre et qu'il ne fera peut être pas très beau... 

Novembre à Saint Hubert... avec des livres et de quoi écrire dans le petit salon du Caillou (qui bique ;-) 

Dans une grosse semaine et demie, mon petit-fils devrait naître.  Espérons que tout aille bien.  Parfois,  j'ai si peur... et les surprises ne viennent jamais d'où on les attend- ou non... 

Par moments,  je suis mélancolique. 

C'est la première fois que quelqu'un avec qui j'ai "vécu" ... meurt. Même si c'était fini depuis 5 ans.  Finalement,  si j'étais restée avec lui - ce qui n'était de toute façon pas possible- il serait mort 5 ans après.  

Bon il faut que je pense à autre chose...

Je préfère les films de noël... et Le mariage de Mademoiselle Beulemans... au Bazar de la Charité... qui me donne un peu le cafard. 

Cela passera.  Il faut juste un peu de temps. 

Valerius de Saedeleer

 

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18 novembre 2019

Le conte du lundi du Goût des autres

Demain, c'est lundi, c'est le jour du conte...

"Avant-Hier, j’ai entendu un peu parler  de Bourganeuf et beaucoup de « Poupou » Alors je vais vous dire deux mots de Bourganeuf dont je ne sais pas grand’chose.
D’ailleurs lectrices chéries, je n’ai jamais mis les pieds à Bourganeuf.
J’aimerais néanmoins que vous me racontiez quelque chose qui parle de vélo.
J’espère que ce tableau de Miki de Goodaboom vous inspirera.
"

Hum... Je ne sais pas si le vélo m'inspirera quelque chose...

Miki de Bogadoon

"C'est nous les coureurs

du Tour de Fraaaan-ceeeeu

D'une ville à l'autre

On s'élaaaan-aan-ceuuu

Les gens émerveillés

Nous regardent passer

Cousin Germain!

Cousine Zoé!..."

Voilà ce qui me vient en premier à l'esprit en fait de vélo.

Je pourrais évidemment chanter "A bicyclette", de Yves Montand, c'est beaucoup plus joli... Je ne connais pas l'origine de cette comptine, je ne sais pas si elle existait vraiment ou si c'était une invention maternelle destinée à nous faire avaler les longs comptes-rendus de la course Paris-Roubaix, de la Flèche wallonne, du Giro, du tour d'Espagne (je ne sais pas si ça existe), et du Tour de Gaule chaque été...

Ce furent d'abord des après-midi radio (commentaires de Luc Varenne, décédé), que nous fuyions jusqu'au bois de la Cambre, puis ce furent les comptes-rendus télévisés - mais moins, car les coureurs cyclistes, contrairement aux footballeurs qui jouent souvent le soir (enfin, à la télé!) courent l'après-midi et, l'après-midi, mon père travaillait - sauf le week-end - bien sûr.

Je n'ai trouvé un vague intérêt au cyclisme (très vague) que lorsque Eddy Merckx est devenu champion et a remporté je ne sais combien de Giro's et de Tours de France (sans compter le reste). Disons que c'est tout le pays qui l'encensait, personnellemen, je le trouvais très laid et il parlait très mal. Ca ne s'est pas amélioré quand il a commencé à faire de la pub. Son épouse non plus ne parlait pas super bien quand elle vantait la lessive qu'elle utilisait pour les maillots et les "cyclistes" de son mari. Sujet éminemment intéressant.

Mon fils était aussi fan du Tour de France, sauf qu'il s'endormait régulièrement bien avant la fin de l'étape. Les amateurs du genre ont toujours beaucoup vanté les prises de vue de paysages traversés, mais je trouve que cette réputation est surfaite, on voit surtout les jambes des cyclistes. Et leurs casques. Et le public. Et la caravane publicitaire. Bref.

***

En plus, j'ai beaucoup renâclé avant d'apprendre à rouler en vélo.

N'ayant pas eu de stabilisateurs, étant petite, j'ai dû me lancer tout de suite. Chaque séjour à la mer donnait lieu à des séances éprouvantes de location de vélo, et chaque séance se soldait par un échec. Néanmoins, un beau jour, un dimanche après-midi, lors d'une rencontre avec des scouts, je suis montée sur un vélo et je me suis obstinée. Je suis arrivée à faire une demi-rue sans mettre le pied par terre. Quand je suis partie en vacances à Pâques, à l'Astoria, cette année-là, j'ai loué un vélo à moi toute seule - sans personne pour m'exhorter, ni se décourager - et j'ai poursuivi mon apprentissage. Avec les années, si je n'ai pu tout à fait vaincre ma peur du vélo, je suis néanmoins arrivée à rouler honorablement. A la mer, sur une route nationale, entre Arles et un lycée où ma correspondante arlésienne repassait son bac, et dans le Jura. Où  j'ai d'ailleurs fait ma première et unique chute, qui m'a valu un retour sanglant par le train en Belgique... Mais sans gravité.

C'est un fait que lorsque je suis aux Pays-Bas, pays conçu pour le vélo, je regrette amèrement d'avoir perdu tout ce que j'avais appris, car, hélas, le vélo, ça s'oublie... Enfin, quasi ...................

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17 novembre 2019

Des news - des nouvelles ...

Et voilà ! Que de temps passé ! On est déjà le 17 novembre ...

Qu'ai-je fait durant tout ce temps ?

Je suis allée passer une journée à La Louvière...

Au menu: le marché "des Amours", ainsi surnommé parce qu'il s'étendait de la rue des Amours aux rues adjacentes... Entretemps, il a beaucoup rétréci. Dommage, il y avait une merveilleuse boulangerie pâtisserie, et un étal avec des fromages italiens rares: comme du fromage de Sardaigne.

Donc, malgré tout, j'ai acheté du fromage italien, des citrons jaune pur de Sicile, avec les feuilles, hummmm... Des olives et des cédrats confits...

Puis, il y a eu un petit repas tartines - thon - houmous (le mélange était délicieux), coriandre et huile d'olive... Avec la Rose qui elle, a pris une soupe roborative...

Mon rhume commençait et le vent soufflait dans les rues.

A la table voisine, une sympathique petite famille, le père et sa fille, la mère et son fils, le garçon mangeait aussi une soupe (avec croûtons et fromage... Je me ferais bien une soupe de poissons, tiens), et sa mère piquait ses croûtons, son fromage, puis a terminé sa soupe. Puis elle a piqué dans la salade de son mari... Ce qui fait qu'elle n'avait plus faim pour son plat, bien sûr. C'est toujours très amusant d'observer les autres (mais je ne dois pas prendre un air trop sévère o;)

Puis une expo de gravures au musée de la gravure et de l'image imprimée, Kiki Smith... Mmmh, il faut aimer. Je ne sais pas s'il y avait des barakis à La Louvière ce jour-là, mais au musée, il y avait à peine trois ou quatre personnes, en tout et pour tout.

Pas de visite chez Keramis ce jour-là, nous étions arrivées à la fin de notre parcours.

Depuis le 27 octobre, je range la vaisselle Boch et les bricoles que j'ai acquises à une vente aux enchères. Des saucières à transformer en coupe à glace, heu, en été... Ou qu'on peut offrir avec un sachet de pralines pour un anniversaire. Le 27 octobre, je suis allée à une foire Boch, à Elewijt, avec une dame sympa, une Anderlechtoise qui habite à la Roue. Elle m'a gentiment aidée à monter mes cartons chez moi, et c'était raisonnable comparé à ce qu'elle avait ramené. Il n'empêche que, pouvant manger tous les jours dans des assiettes différentes, OLD WILLOW, Petrus Regout Oriental et Castillo, Keralux, Fleurs de Saxe, je vais m'arrêter. Je m'arrête... Mes placards débordent de vaisselle. Je devrais me décider à vendre certaines choses...

Après notre journée à la Louvière, nous sommes rentrées boire un thé.

Vendredi, nous devions aller au cours - à un atelier d'origamis - mais il y a eu le feu à l'Académie, ou disons plutôt, dans un hangar à vélos où la commune venait de déposer de nouveaux vélos le matin. Plus de peur que de mal, mais j'ai vraiment craint pour nos ordinateurs, surtout que nous avons ENFIN ! Internet .......................... Et dire que la veille, j'avais enregistré les deux premiers épisodes du Bazar de la Charité, la nouvelle série télé en costumes (je n'ai regardé que le début du premier épisode, j'ai zappé l'incendie, je trouve qu'à Bruxelles, nous avons eu notre dose avec l'Innovation en mai 67).

La duchesse d'Alençon, la plus jeune soeur de Sissi, est une des victimes célèbres de l'incendie du Bazar de la Charité, et elle était dans le comité organisateur. Par contre, Nathalie Barney mentionne dans ses Souvenirs indiscrets qu'elle a été sauvée par ses "plaisirs", elle devait y aller, mais à ce moment-là, elle était occupée ailleurs. Et quand on connaît Barney, on peut se douter de ce qu'elle faisait.

Je reviens à l'Internet à l'école... Pour mon récit de vie sous forme de roman-photo ! (Le roman-photo est né en 1947, paraît-il), je peux donc puiser dans les photos de mon blog sur le sujet des années 60 et 70. Ce récit de vie doit s'étendre de notre naissance à... Maintenant. J'avais décidé de l'arrêter à la semaine du 2 décembre, c'est-à-dire la naissance prévue de Babynou.

Il y en a encore à raconter évidemment... Mais je ne veux pas faire un article trop long.

Le marché des Amours

Fleurs de Saxe

Ah non, ce n'est pas Fleurs de Saxe, mais, apparemment, les Neuf Provinces de la Belgique.

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13 octobre 2019

Pensées éparses...

Guerre de Syrie... désormais contre qui? Les Kurdes?

Syrie aidée indirectement par Erdogan...

Quand on les voit se canarder, ce que l'on pourrait faire, en Europe,  c'est une distribution massive de valium et de Témesta (6 par jour). Et des bains froids. Mais dans toute cette caillasse... où trouver de l'eau froide ?  Surtout pas de coke ni d'excitants... et à qui les donner ?  Ne sont ils pas fatigués de s'entretuer?

News de Facebook. Il m'est arrivé de voir des personnes passionnées d'architecture et de photo d'art nouveau ou d'art déco.

Le contact ne se fait pas.  Par contre,  quand elles rencontrent un homme... pourvu qu'il soit présentable... elles popotinent.  Incroyable! Pourquoi?  Parce que l'amitié entre hommes et femmes,  je suis sceptique. Mais un homme? 

Oh là là...  et ce sont des bisous,  des bons rétablissements... de la drague virtuelle. 

Mais c'est vrai.  Côté blogs, il y a quatre blogueurs,  au minimum,  que j'aimerais rencontrer.

Il y en a où ce serait facile. 

Un autre qui est plus loin. Et occupé. 

Une autre dont la philosophie de  vie pourrait  servir à tous.

Mais je rêve et il est temps de dormir...  Et je ne vais ennuyer personne :-)

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11 octobre 2019

De jolis souvenirs...

 

À Bouillon- le long de la Semois.

À un an et demi ? 

... et bientôt papa ...

À la Saint Nicolas ? 

À Sint Amand- le long de l'Escaut. 1990.

Avec un couple que j'aimais beaucoup. 

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09 octobre 2019

Post scriptum...

Comme c'est étrange, tout d'un coup, en pensant à des dates (ma dernière visite au Mont Saint-Michel remonte à 1998, donc, il y a vingt et un ans) ...........

j'ai pensé à la date du 25 novembre 1999, date à laquelle je me suis séparée d'avec mon ex-mari ............ C'était un vendredi et ce ne fut pas le meilleur jour de ma vie.

Je n'y pense plus que très rarement, et puis, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts. Il est dans sa Chine lointaine.

Mais vingt ans après ......... Vingt ans après, je serai tout tout près d'être grand-mère. Je me demande parfois si cela ne sera pas un des jours les plus importants de ma vie .................. Sans doute celui-là et ceux qui suivront.

Comme je l'ai écrit un jour quelque part, les jours qui m'ont le plus marquée :

le 25 juin 1981, le jour où j'ai eu mon diplôme ............ jour de proclamation dans la grande salle de l'ancienne Ambassade d'Ira***

Il manque un jour - le 17 juin ? Le jour de la naissance de mon fils ?  C'est difficile à dire, parce que à ce moment-là, on est dans le feu de l'action, on est toujours une humaine, mais une humaine qui est comment dire? Dépassée par une vague immense - un tsunami physique.

Le jour de mon dernier passage au tribunal pour divorcer: comme je l'avais écrit, le jour où j'ai dû prononcer ce "oui" étrange qui en réalité était un "non"... Un "non" au "oui" qu'on a prononcé x années auparavant. Honnêtement, ce dernier "oui" a été une délivrance. D'autant que l'avenir, mon nouvel avenir était aussi en marche.

Et le jour où un sénologue m'a dit que j'avais un cancer.

Mais il y a eu tant de jours importants après ............... Le jour où j'ai vendu un dessin pour la première fois, celui où j'ai exposé à la Maison des artistes à Anderlecht....... Le fait d'atteindre 60 ans, puis 62 ans.....

La naissance est prévue entre le 2 décembre 2019 et le 9 décembre à peu près .........

A une semaine près, l'enfant devrait peser entre 3 kilos 250 et 3 kilos 500. Les calculs sont de plus en plus précis (...)

Mona Ozouf. C'est le nom de l'écrivain et de l'historienne que je cherchais tout à l'heure.

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Les périodes de transition...

Je suppose que les périodes de transition ne sont pas toujours faciles à vivre. Il y a une nouvelle transformation et l'on ignore ce qui va en sortir.

Enfin, cela dépend peut-être des personnes.

La naissance de mon futur petit-fils se profile à un horizon de plus en plus proche... Mon fils apprend à conduire, ils font leurs démarches administratives, préparent la venue de l'enfançon.

Début décembre se rapproche. Octobre est entamé... Et comme je le disais parfois à la fin du mois d'août, peu avant la rentrée, "j'ai l'automne dans mon corps". Il faut dire que l'automne est précocement frisquet, gris et venteux. L'an dernier, j'étais dans l'Hérault et il faisait ce temps-là - exactement - mais j'étais dans l'Hérault. Pas d'été indien cette année, du moins, pas encore, et après le long été qu'on a eu, cela fait un effet étrange - on a perdu l'habitude ...

Et puis, je revis avec un chat. Ce n'est pas toujours facile... J'avais pris l'habitude de manger en paix, c'est-à-dire sans un chat qui se couche sur la table ou dans une assiette au moment où je vais m'installer. Je dois faire attention quand j'ouvre une des portes qui donne sur la terrasse, mais évidemment, j'ai un chat. Qui me suit et me regarde... Elle a tout le temps faim. C'est un estomac sur pattes, ce chat !

Je suis allée signer l'acte d'adoption samedi, chez Chats Libres. Elle a une bonne année, un an et trois mois disons. Elle grandit et forcit et a une très belle fourrure tellement différente de celle de Sido, la pauvre...

J'ai emprunté deux romans à la bibliothèque que j'ai lus en super vitesse grand V. Alors là, vraiment nuls... L'auteure est anglaise mais ses romans n'ont rien d'anglais (d'ailleurs, les personnages boivent du café soluble, ce qui est un crime...)  C'est vraiment lamentable. Et les héros romantiques sont tous taillés sur le même patron. Une barbe de trois jours, bâtis comme des armoires en chêne, etc. etc.

Pour le moment, la bibliothèque liquide de vieux bouquins et je reviens chaque fois avec des livres et des albums... Ceci devrait compenser les romans dont je n'ose même pas citer l'auteur.

J'ai aussi vu que Judith Krantz ("L'amour en héritage", traduit de "Mistral's daughter") était décédée en 2019. Elle était née en 1928. L'amour en héritage était amusant sous certains aspects, et agréable à lire, mais je n'ai pas aimé ses autres romans.

J'ai aussi lu que que... L'auteure du Dictionnaire de la Révolution française - qui me semble bien intéressante - pas François Furet, l'autre, une dame dont parle France Culture pour le moment... A écrit un livre sur George Eliot. Que je devrais relire, ou lire (je n'ai pas tout lu, loin s'en faut).

Donc, les périodes intermédiaires sont étranges à vivre. Cette nuit, je me suis réveillée en sursaut à 3 heures et j'ai beaucoup pensé comme on pense la nuit, avant de me lever vers 6 heures et d'aller grignoter quelque chose avant de me recoucher et dans l'espoir de me rendormir (ce que j'ai fait). Je pensais évidemment "aux enfants" et à mes parents... Au cours des choses, au temps qui passe, aux grandes étapes de l'existence.

Quand j'étais enceinte - d'abord, j'avais la chance de faire partie des femmes enceintes heureuses et épanouies, jamais malades - quoi ? Quand j'étais enceinte...

Eh bien je travaillais à temps plein. J'ai travaillé jusqu'au 31 mai, le 7 juin a été une date importante et le 17 juin, dans la nuit, les choses ont commencé. Tout était prêt : la chambre, la layette... Quel changement de vie! En ce temps-là, on restait une semaine à la maternité. Maintenant, je ne crois pas que cela excède deux ou trois jours. Je trouve cela très court. Même si 7 jours, c'était un peu long.

Voilà. Je ne sais pas comment c'est pour les autres grands-mamans - celles qui sont déjà passées par là, mais je revis aussi la propre enfance de mon fils, alors que c'est un homme, maintenant. Et quel homme!

eh bien, je ne sais plus charger aucune image...

Que c'est contrariant!

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02 octobre 2019

Downton Abbey. Le film a tenu ses promesses. Le roi George V et la reine Mary sont ressemblants.

Lady Grantham et Mrs Crowley (j'aime bien ces deux actrices) sont toujours pareilles à elles-mêmes.

C'est étrange de ne pas entendre les voix françaises au cinéma.

A Downton Abbey - on ne boit pas de café soluble, mais du thé !

Mmmh avec des petits sandwiches au concombre ?

Chacun trouve sa chacune...

Et tout finit bien...

C'est un bon moment de cinéma. Un très bon moment, surtout quand il est suivi d'un café avec un macaron !

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01 octobre 2019

J'oublie des mots dans mes rares articles et je laisse des coquilles.  Pas exprès. 

Je n'arrive pas à dormir. 

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28 septembre 2019

Flash and the

Cela passait sur Classic 21 - de la musique électronique - l'autre jour. Flash and the pan - Waiting for the train (cliquer pour accéder au morceau).

Cela passait dans les clubs où je sortais et dont j'ai peut-être oublié le nom exact... Le Golden (Gate)? C'est possible? Dans la galerie Louise, près de la place Stéphanie, en sous-sol. Je ne sais pas si j'y allais encore en 1982. J'y sortais avec une bande.

Le Circus, chaussée de Waterloo, à Uccle - au Carrefour du Prince d'Orange. Le club auquel j'ai été le plus fidèle. Il existe même un groupe des anciens du Circus sur Facebook. Je trouve ça rigolo. On doit tous avoir entre 65 et 70 ans...

Le Pluriel (je ne suis allée qu'une ou deux fois - à la place Flagey) - j'aimais bien la fumée (la neige ou le gaz carbonique sans doute), qui sortait du sol... C'était très planant.

Il y avait aussi un club à Auderghem, dont j'oublie toujours le nom.

J'ai cessé de sortir dans des clubs au moment où la vogue du Mirano - un ancien cinéma de quartier, chaussée de Louvain - a commencé. Forcément, toutes mes copines étaient en couple. Plus tard, j'ai habité dans le quartier et j'allais chercher les pistolets et les "couques" du petit déj, certains samedis matins, quand les derniers fêtards sortaient, en zigzaguant... Descendre la chaussée de Louvain dans le petit matin vif et frais n'était rien. La remonter, chargée de mes pains, était une autre paire de manche.

Je me suis remémoré très exactement un des ensembles que je portais pour sortir: une jupe noire droite. Un gilet noir sans manches assorti, un chemisier en soie blanche noué au col, ou un chemisier rose vif à fleurettes avec nouette - une mode venue du vestiaire de feu Diana... Que ma mère m'avait cousu.

C'est juste pour donner une idée. Il manque le petit gilet noir, le petit foulard, la rose piquée au corsage...

impossible de charger une image sur internet...

je vais devoir faire un dessin...

la blouse... Au moins

une idée de la blouse - le noeud était moins important.

J'avais aussi un terrible petit bustier noir à sequins, hyper ajusté, et difficile à enfiler. Encore plus complié à retirer. Surtout après une nuit passée à danser. Réservé aux soirées style nouvel-an, avec une longue jupe noire... Inutile de dire qu'après 30 ans, je ne l'ai plus beaucoup porté.

Et des escarpins à hauts talons.

Exceptionnellement, un pâtissier bruxellois assez connu avait emmené des copines de sa petite amie (qui était dans mon année à l'Ecole normale), dont moi, et nous sommes allés au Fashion, avenue Louise...

Quelle joyeuse époque !

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