Je suis allée voir l'exposition David Hockney aux Beaux-arts. Il y a les oeuvres prêtées par la Tate Gallery,  depuis les premières oeuvres (la boîte de thé) jusqu'aux dernières expérimentations,  collages,  tableaux panoramiques,  Polaroïds... en passant par les portraits et quelques piscines (pas tellement). Je suis partie avec une biographie du peintre, et un album qui tient plus de l'histoire de l'art selon Hockney.  

La deuxième partie de l'exposition,  c'est une centaine d'impressions de sa campagne normande,  faites pendant le premier confinement du covid,  en 2020, à partir de peintures sur un IPaD.

Ce qui est curieux,  c'est de voir l'évolution de son art,  et de comparer avec des artistes qui ont aussi exploré le numérique... dès la fin des années 80 et les années 90. Et de voir la différence.  Qu'est-ce qui fait la différence?  À talent égal (mais ça ne se mesure pas) et formation égale?  Des coups de chance?  La possibilité de partir aux États-Unis?  Les bonnes rencontres,  au bon moment? Le travail ?  Ça... sûrement...

Je crois que si on veut arriver à faire quelque chose,  il faut ou ne pas naître en Belgique,  ou la quitter le plus tôt et le plus vite possible.  Malheureusement,  ce n'est pas toujours possible.  Ou ne pas se marier.  Ou ne pas devenir professeur.  Je ne sais pas.  C'est une question à laquelle je ne trouve pas de réponse.  

J'ai bien envie de retourner la voir.  Toutes ces couleurs et ces formes,  cela change des installations minimalistes conceptuelles... je crois que si j'y retourne,  je vais devoir y aller seule. 

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